Anti-graffiti & anti-vandalisme
Notre film anti-graffiti se pose en couche sacrificielle sur une vitrine exposée : en cas de tag, de rayure ou de dégradation, on remplace simplement le film plutôt que la vitre. Une protection économique et durable pour les façades commerciales en zone urbaine.
★★★★★ 5/5 sur Google — 33 avis vérifiésUn film qui se sacrifie à la place de votre vitre
Le film anti-graffiti se pose sur la face extérieure du vitrage. En cas de tag à la peinture, de rayure au cutter ou de projection acide, c'est le film qui encaisse la dégradation — il se retire et se remplace, sans avoir à changer toute la vitre. Sur une vitrine exposée en zone urbaine, ça représente une vraie économie sur la durée face au remplacement répété du vitrage.
50, 100 ou 200 microns : quelle épaisseur choisir
Nos trois références se distinguent par leur épaisseur, donc leur résistance : AGI 50 (50µ) convient à une exposition modérée, AGI 100 (100µ) offre un bon compromis résistance/coût pour la plupart des vitrines commerciales, et AGI 200 (200µ) vise les façades les plus exposées aux dégradations répétées.
Pour une vitrine commerciale, la dégradation n'est pas le seul risque : voir aussi notre article sur le film solaire pour vitrine de magasin, contre la décoloration de la marchandise et la chaleur en caisse.
Vos questions sur anti-graffiti & anti-vandalisme
Le film anti-graffiti se voit-il une fois posé ?
Non, nos références sont incolores et transparentes — la vitrine garde son aspect normal, seule une protection invisible est ajoutée.
Comment retirer le film après un tag ?
Le film se décolle de la face concernée puis se remplace par une nouvelle bande — une intervention nettement plus rapide et économique qu'un remplacement de vitrage.
Protège-t-il aussi contre les rayures et projections acides ?
Oui, c'est justement sa vocation : encaisser rayures au cutter, projections de peinture ou d'acide à la place du verre.

